Jean-Paul Oriol est photographe.
Un jour, il s’est arrêté à l’atelier pour choisir un bijou.
Il a été séduit par la sérénité y régnant.
Le raffinement discret des pièces de Gabrielle Plasse.
Alors, il a souhaité exposer quelques images.
Des tirages argentiques sur verre, des petits formats presque silencieux.
La matière y affleure avec fragilité.
La pellicule y dessine des textures en résonance avec les bijoux.
Des présences délicates.
De véritables bijoux poétiques.